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Auteur : admintp

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L’étalon or dans l’histoire des États-Unis

Qu’est-ce que l’étalon or ?

Au cours de l’histoire humaine, l’or est resté un moyen d’échange plus longtemps que presque n’importe quelle autre forme de monnaie. Mais dans le monde moderne d’aujourd’hui, vous êtes beaucoup plus susceptibles de rencontrer le papier-monnaie émis par le gouvernement que l’or. Pour comprendre la connexion entre les deux, nous devons définir ce qu’est l’étalon or.
Peut-être que la définition la plus simple de l’étalon or est un système dans lequel la valeur d’une devise peut être définie en terme d’or et la devise peut être échangée par de l’or. Beaucoup définissent également l’étalon or comme un système dans lequel une nation contrôle activement sa masse monétaire afin de maintenir le prix de l’or établi.

Quel est le rôle de l’étalon or dans l’histoire américaine ?

L’histoire compliquée des États-Unis avec l’étalon or peut être divisée en cinq périodes. De 1792 à 1862, le dollar fut soutenu par un système bimétallique de l’or et de l’argent. Cette période fut suivie par un système monétaire fiduciaire jusqu’en 1879. La nation a tenu un étalon or intégral de 1879 à 1933, puis elle est passée à un étalon or partiel jusqu’en 1971. Enfin, depuis 1971, les États-Unis détiennent de nouveau un étalon monétaire fiduciaire.
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Établissement du système monétaire bimétallique (1792-1862)
Avec la ratification de la Constitution des États-Unis en 1788, le Congrès obtint le pouvoir de développer une devise nationale. Le Coinage Act de 1792 (la loi sur la monnaie de 1792) a non seulement établi la Monnaie des États-Unis mais a aussi fixé le dollar à 24,75 grains d’or pur (1,603773g) et à 371,25 grains d’argent pur (24,0565g). Le Congrès ordonna que les premières pièces devaient comporter des représentations de la liberté et de l’aigle. Ainsi, les premières pièces d’or furent frappées dans les coupures de 10$ Eagles, 5$ Half Eagles et 2,50$ Quarter Eagles. Les pièces d’argent suivirent dans les coupures de Silver dollars, Half dollars et Quarter dollars. Chaque pièce contenait son poids et sa valeur réels en or et en argent.
Les fluctuations mondiales des stocks d’or et d’argent exercèrent une pression importante sur ce système. Comme une abondance d’argent, extrait de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud, inonda le marché, les revendeurs de pièces commencèrent à acheter des pièces d’or avec de l’argent, dont la valeur était devenue faible. Plus tard, comme les approvisionnements d’or augmentèrent globalement avec les extractions minières de Californie et d’Australie, les revendeurs de pièces achetèrent des pièces d’argent avec des pièces d’or de faible valeur. Le Congrès ajusta la valeur officielle de l’or et de l’argent par rapport au dollar à plusieurs reprises au cours de cette période. Cependant, les ajustements arrivaient souvent trop tard, après que les revendeurs aient déjà profité du marché des pièces de monnaie.

Abandon de l’étalon or pour financer la guerre civile (1862-1879)
Dans le besoin désespéré de financement de la guerre civile, le Congrès vota le Legal Tender Act en 1862. La monnaie de papier était garantie seulement par la pleine confiance et la réputation des États-Unis et ne pouvait pas être rachetée pour de l’or. Pendant cette période, l’Union imprima 450 millions de dollars de papier-monnaie et l’inflation augmenta de 80%. À la fin de la guerre civile, la dette nationale avait atteint 2,7 milliards de dollars.

En réponse à l’hyperinflation, le Congrès décida de diminuer la masse monétaire en interrompant la production de dollars en argent. Des défaillances bancaires et une dépression économique s’ensuivirent, mais la manœuvre réussit avec succès à freiner l’inflation. Dans l’espoir d’apporter une nouvelle prospérité économique, l’opinion publique se tourna vers un retour à l’étalon or. En 1875, le Congrès adopta le Specie Payment Resumption Act, qui assura qu’avant 1879, tous les billets pourraient être échangés contre de l’or.

Retour de l’étalon or et création de la Réserve Fédérale (1879-1933)
La déflation se poursuivit et continua à faire des gagnants et des perdants à travers les États-Unis. Les banquiers et les personnes dont les économies étaient importantes, dont beaucoup vivaient dans le nord-est des États-Unis, bénéficièrent d’une stabilité économique accrue. Le rachat d’or pour le papier-monnaie signifiait que leur argent et leurs avoirs augmentaient en pouvoir d’achat. Mais pour les agriculteurs et les ouvriers, à savoir ceux qui vivaient dans le sud et l’ouest des États-Unis, une inflation plus faible signifiait des salaires plus bas. Ils durent être obligés de baisser les prix qu’ils facturaient pour les biens et les services, et leurs dettes devinrent de plus en plus difficiles à rembourser. Les agriculteurs luttèrent pour se payer les hypothèques sur leurs terres.
Ceux qui luttaient sous la déflation ainsi que les membres du Parti Démocrate grandirent dans le pouvoir politique et appelèrent à un accroissement de la monnaie d’argent, ce qui augmenterait l’inflation et fournirait un secours financier immédiat à de nombreux américains ayant un faible revenu. En attendant, les républicains promirent le strict respect de l’étalon or comme moyen d’assurer à long terme la croissance économique et la stabilité. Le président républicain William McKinley prévalut et renforça l’étalon or en abandonnant complètement l’utilisation de l’argent dans le cadre de l’évaluation du dollar.
L’étalon or évolua avec la création du système de la Réserve Fédérale en 1913. Cela permit à la Réserve Fédérale d’imprimer du papier monnaie tout en maintenant que 40% de la valeur de la devise serait réservée dans l’or. Bien que cela renforça temporairement le système financier de la nation, cela ne put pas protéger contre l’effondrement du marché boursier de 1929 et la Grande Dépression qui suivit.
Franklin D. Roosevelt s’éloigne de l’étalon or et du système de Bretton Woods (1933-1971)
En 1933, le président Franklin D. Roosevelt utilisa l’autorité exécutive pour rendre illégal pour les citoyens la possession personnelle d’or en dehors des bijoux. Toutes les pièces et les lingots d’or durent être retournés au gouvernement pour une indemnité de 20,67 $ par once. En 1934, un nouveau prix de l’or de 35 $ l’once fut fixé et garanti indéfiniment. Les citoyens ne purent plus échanger le papier monnaie pour de l’or. L’achat d’or à des fins d’investissement fut interdit. L’or ne put seulement être utilisé que dans les transactions avec des gouvernements étrangers. Une réserve d’or nationale fut finalement stockée à Fort Knox dans le Kentucky.
La Réserve Fédérale fut mandatée pour maintenir la stabilité selon le prix de l’or fixé. Pendant cette période, le papier-monnaie américain fournissait une norme fiable pour le commerce international et l’investissement. En 1944, le président Roosevelt travailla, avec l’aide de plusieurs dirigeants à travers le monde, à créer le système de Bretton Woods dans lequel les pays convinrent de limiter l’inflation à pas plus de 1%. Le prix de l’or demeura fixe à 35 $ l’once aux États-Unis jusqu’en 1971.

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Adoption d’un système monétaire fiduciaire (1971-aujourd’hui)
En 1971, lorsque les réserves d’or à Fort Knox diminuèrent en raison des transactions internationales, le président Richard Nixon annonça que les pays étrangers ne pouvaient plus échanger les dollars pour de l’or. Pour aller de l’avant, le papier-monnaie ne fut assuré que par la pleine confiance et la réputation des États-Unis et un système monétaire entièrement fiduciaire fut adopté.
La demande de fonds fédéraux entraîna une inflation à deux chiffres dans les années 80. Certains recommandèrent un retour à l’étalon or pour freiner l’inflation. La Réserve Fédérale, cependant, obtint le soutien du président Ronald Reagan dans ses efforts pour réduire la masse monétaire et pour réduire ainsi l’inflation sans être restreint par le prix de l’or.

En 1985, le Trésor publique des États-Unis commença à vendre des pièces d’or à la population pour la première fois depuis plus de 50 ans. La Monnaie des États-Unis joue actuellement un rôle actif en contribuant à l’approvisionnement de l’or à la disposition des collectionneurs et des investisseurs. Le commerce mondial de l’or, ainsi que le nombre de monnaies et de marchands internationaux, a prospéré ces dernières années. L’achat d’or aux États-Unis est devenu un simple processus commercialisé.
Appel à un retour à l’étalon or, comment définir l’étalon or dans le monde moderne
Depuis 2013, aucun pays dans le monde n’est connu pour tenir l’étalon or. Toutefois, revenir à un étalon or aux États-Unis est un sujet fréquent des débats politiques, alors même que les experts s’efforcent de définir l’étalon or dans le monde moderne.
Le principal argument qui soutient le retour à l’étalon or est son potentiel à tasser l’inflation. Cela est dû au fait que la masse monétaire serait limitée par un approvisionnement d’or mondial en grande partie statique. L’adoption de l’étalon or réduirait probablement les dépenses et la dette publique car le gouvernement américain n’aurait pas la capacité d’imprimer simplement plus de monnaie pour financer ses actions. Certains experts estiment que cela réduirait drastiquement les dépenses inutiles dans tous les domaines du gouvernement, allant des programmes militaires aux programmes sociaux. Ils estiment également que cela assurerait des budgets équilibrés, favoriserait l’épargne chez les citoyens américains et préparerait le terrain pour la croissance économique et à la prospérité à long terme.
En dépit de ses avantages potentiels, les défenseurs se sont efforcés de s’entendre sur un plan réaliste pour le retour à l’étalon or mais ils n’ont pas encore déterminé une définition uniforme de l’étalon or. Certains définissent l’étalon or comme un système où le prix de l’or est autorisé à fluctuer en fonction du marché libre. D’autres estiment que le prix de l’or devra être fixé artificiellement bas ou artificiellement élevé par la Réserve Fédérale afin que l’étalon or soit ré-adoptée à l’échelle nationale. Dans l’économie mondiale d’aujourd’hui, l’adoption de l’étalon or exigerait une coopération non seulement de tous les secteurs du gouvernement, mais aussi des partis politiques et d’un certain nombre de gouvernements d’autres pays.

Beaucoup critiquent l’étalon or parce qu’il n’autorise pas la Réserve Fédérale à augmenter facilement la masse monétaire pendant les récessions, les périodes de guerre ou les autres situations d’urgence.

Pour cette raison, l’étalon or est souvent considéré comme désuet et inflexible par rapport à une avancée technologique sophistiquée et basée sur la recherche de la Réserve Fédérale. La Réserve Fédérale, par exemple, est largement créditée de ses grands efforts de redressement et de restauration du pays à un chômage faible après la Grande Récession début 2007. Certains experts croient aussi que l’approvisionnement d’or et le prix de l’or ne sont pas aussi stables ni fiables que certains le prétendent. Par exemple, le prix de l’or fluctue aujourd’hui quotidiennement et a augmenté de façon spectaculaire ces dernières années, notamment au cours de la Grande Récession. Les opposants font également ressortir des exemples historiques de la façon dont l’étalon or n’a pas empêché la Grande Dépression ni un certain nombre de faillites bancaires.
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Métaux précieux : suivez les soubresauts de leurs cotations…

Les marchés des métaux ont souffert d’un choc le jeudi 12 novembre 2015, envoyant le cours de l’or à son seuil le plus bas depuis cinq ans et le cuivre à sa valeur la moins chère depuis 2009. La chute des prix traîne vers le bas les parts des sociétés minières. Les investisseurs se replient – retirant plus d’un milliard de dollars des fonds cotés en Bourse qui suivent l’industrie et le précieux métal ce mois-ci. Le platine tombait jeudi dans le pire cycle de défaites depuis 2002, tandis que l’argent affichait sa plus longue récession depuis mars 2014.

Alors que le ralentissement de la croissance de la Chine fait pression sur les prix, le pays n’est pas à blâmer dans l’accélération de l’effondrement des métaux. Le dernier catalyseur concernant l’effondrement est le passage rapide dans les attentes des investisseurs de la hausse des taux d’intérêt américains. Les traders anticipent qu’il y a 66 % de chance que la Réserve fédérale commencera à resserrer sa politique monétaire le mois prochain, augmentant de 39 % par rapport au mois précédent. Des taux plus élevés rendent les métaux moins compétitifs sur les actifs qui paient des intérêts ou offrent des dividendes, tout en stimulant le dollar et en coupant l’attrait de matières premières comme alternatives.
La nouvelle faiblesse concerne les rapides et massifs changements qui découlent de la forte probabilité de resserrement de la Réserve fédérale. Cela affecte directement les rendements compétitifs. Des taux plus élevés soulèvent également la probabilité d’une croissance plus lente et d’un dollar plus fort, ce qui a des conséquences négatives pour les matières premières. Nous connaissons maintenant une scène mondiale à très faible croissance, amplifiant l’impact négatif.
Le cours de l’or en décembre tomberait de 0,4 % pour se situer à 1 081 $ l’once sur le Comex à New-York, après avoir touché 1 073 $, la plus faible valeur depuis février 2010. Le cours du cuivre, quant à lui, chuterait jusqu’à 2,7 % pour atteindre 2,1585 $, le pic le plus bas depuis juillet 2009.

Le sous-indice des métaux industriels Bloomberg a atteint son plus bas niveau depuis mars 2009, tandis que les cours de l’aluminium, du nickel et du zinc ont également chuté. La jauge est en baisse de 26 % cette année, en route pour une troisième année consécutive de récession et la pire période depuis 1998. La jauge Bloomberg des métaux précieux est également descendue à son plus bas depuis six ans.
La déroute des prix a un effet néfaste sur les taxes des sociétés minières. Glencore Plc a chuté en dessous d’une livre pour la première fois en un mois, le jeudi 12. La société est la moins performante dans l’indice FTSE 100 du Royaume-Uni (indice boursier des cent entreprises les mieux cotées à la Bourse de Londres), avec une diminution de 68 % cette année après l’effondrement des matières premières. Anglo American Plc, la seconde pire performance dans l’indice de référence des actions de la Grande-Bretagne, a chuté de 9,6 % et est à son plus bas depuis au moins 1999. Freeport-McMoRan Inc. a diminué de 7,6 % dans le commerce de New-York. La société, basée à Phoenix, est descendue de 24 % sur cinq séances, ce qui constitue la plus forte rétrogradation dans l’indice 500 de Standard & Poor. Ces orientations reflètent une plongée généralisée des prix des matières premières et la perspective d’une récession prolongée.
Il y a eu de nouveaux signes cette semaine que le gouvernement fait peu pour endiguer le pire ralentissement économique connu sur une génération de la Chine, qui est le premier consommateur de métaux au monde. La nation représente environ la moitié de la demande mondiale de cuivre et rivalise avec l’Inde comme étant le plus gros acheteur de lingots d’or. Goldman Sachs Group Inc. est parmi les banques ayant averti que les prix des matières premières resteraient bas pendant des années, en partie tant que le ralentissement de la consommation chinoise laissera le monde excédentaire.
Si le marché du cuivre se retrouve en déficit l’année prochaine, un dollar plus fort gardera un plafond sur les prix qui pourront tomber de près de 15 % en 2016. Des taux plus élevés, une faible inflation et la vente des produits cotés en Bourse continueront à faire pression sur le cours de l’or. Le métal pourrait tomber à 1030 $ d’ici la fin de l’année prochaine.

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